Présentation


Présentation


J'ai commencé mes recherches au printemps 2012, à l'âge de treize ans, après avoir ouvert par hasard un coffre rempli de photos anciennes qui me parurent alors aussi mystérieuses que fascinantes. Ces femmes et ces hommes drôlement habillés, aux postures figées, me semblaient pourtant si vivants avec leurs légers sourires et leurs airs plus ou moins familiers que l'oeil du photographe avait immortalisés. Je me rappelle encore de la première photographie que je vis : celle d'une femme vraisemblablement trentenaire, vêtue d'une robe parée de broderies d'une grande finesse, qui semblait me regarder depuis ce passé très lointain. Aucun nom. Aucune date. Rien, le néant, si ce n'est la certitude qu'il s'agissait bien d'un membre de la famille de l'une de mes bisaïeules. Curieux de nature, je ne pouvais que m'empresser de trouver une solution, pour, à partir de rien, reconstituer l'histoire de toutes ces personnes auxquelles j'étais lié.

Archives familiales
A l'âge de treize ans, je n'avais pas forcément connaissance de l'état-civil ou du moins de la possibilité de reconstituer, en France, une quinzaine de générations d'ancêtres. Et j'ignorais tout des multiples sources facilement ou difficilement accessibles pour redonner un peu de vivant aux parcours de mes ancêtres. Après en avoir parlé autour de moi, une passionnée de généalogie m'a aidé dans ma découverte de l'état-civil numérisé et son utilisation. J'ai pu par la suite progresser seul dans mes recherches, en m'aidant des sites les plus connus. Si ma généalogie est encore bien loin d'être terminée, ces six années de recherches m'ont apporté tant de surprises que je ne pourrais toutes les énumérer ici. Cependant, certaines questions que je me pose depuis le début, notamment à propos des vies presque méconnues ou mystérieuses de mes arrière-grands-parents, restent sans réponses. Et nombre de mes ancêtres antérieurs à la Révolution me sont encore inconnus.

Il y a un peu plus de trois ans, j'ai écrit mon premier blog qui a bénéficié d'une médiatisation assez rapide en raison de mon jeune âge à l'époque. Je n'ai alors pas réussi à tenir la cadence de publication d'articles et, manquant de temps libre à cause de mes obligations scolaires, j'ai préféré supprimer ce premier blog. Aujourd'hui, j'ai pour objectifs de redonner vie aux histoires de mes ancêtres et de leurs proches, d'enrichir, de varier mes informations et de partager mes méthodes de recherche tout en apprenant des autres généalogistes amateurs pour découvrir de nouvelles histoires et davantage de sources à exploiter.

Je manque toujours de temps libre en raison de mes études (histoire et espagnol) mais j'ai à coeur de partager mes recherches et mes trouvailles. Pour mieux vous repérer dans les différentes familles de mon ascendance je vous propose une petite présentation des principaux rameaux de mon arbre.


Famille paternelle 

 

Mon grand-père paternel, J. LEHOUX
L'Anjou, la Touraine et la région parisienne constituent en quelque sorte les berceaux initiaux de la famille Lehoux et des familles qui lui sont liées (Trevet, Le Danois, Baron). Certains ancêtres nous emmèneront en Normandie alors que d'autres nous feront voyager en Méditerranée orientale. Deux villes jouent un rôle central et sont communes aux membres de cette famille : Paris pour le "large XIXe siècle", et même auparavant, puis Soissons au XXe siècle. C'est d'ailleurs dans cette ville historique que je suis né, même si j'ai toujours vécu dans les terres de mes ancêtres maternels, au fin fond du sud de la France. Je dispose d'une grande quantité d'informations et de photographies de ces familles en comparaison avec les autres branches de mon arbre, notamment grâce à des cousines retrouvées au cours de mes recherches.










Ma grand-mère paternelle, Y. RICHEZ
Soissons est aussi la ville de rencontre des familles Richez et Jacquin. Installés dans une "grande région parisienne" allant jusqu'en Picardie, ces ancêtres m'ont réservé de nombreuses surprises, à commencer par leur utilisation systématique à chaque génération de prénoms grecs et byzantins particulièrement beaux, qui semblent s'être transmis à travers les siècles. Je savais déjà que la famille de ma grand-mère paternelle était liée à l'Italie. Les prénoms de mes arrière-grandes-tantes, Luce, Regina ou Ozelia n'ont fait que confirmer cette hypothèse. Le nom Richez est également une variante d'un patronyme italien et n'a ici aucun lien avec le "Richet" courant dans cette région. Des histoires assez tragiques se sont répétées notamment en ce qui concerne les femmes de la famille Richez au XIXe siècle. Les plus beaux prénoms dont j'ai eu connaissance me viennent de cette partie là de mes ancêtres. Cependant, un important manque d'archives me complique sérieusement la tâche. 











 Famille maternelle


Mon grand-père maternel, J.B. BOURREL
C'est aux confins de l'Aude, entre Pyrénées et Méditerranée, à cheval entre le sud-ouest et le sud-est, et à deux pas de la frontière avec l'Espagne que vécurent les ancêtres, Bourrel et Bonnet, de mon grand-père maternel. Je vis d'ailleurs dans cette région qui bénéficie d'une histoire et d'un paysage extrêmement riches et souvent oubliés. La Méditerranée joue un rôle prépondérant dans toute mon ascendance maternelle, place qu'elle occupe plus indirectement dans ma famille paternelle. Les ports de Sète, Toulon et Alger sont des lieux incontournables au XIXe siècle. Pourtant, ces ancêtres et mon grand-père y compris furent animés, comme il est coutume dans la région, d'un très fort sentiment d'appartenance à ces terres situées aux limites de l'Aude, de l'Ariège, des Pyrénées Orientales et des zones d'influences aragonaises et catalanes, qui virent passer de très nombreux peuples. L'Espagne est de ce fait régulièrement présente dans ma généalogie maternelle. 










Ma grand-mère maternelle, L. LAFFARGUE
Ma grand-mère maternelle est originaire du Bas-Armagnac, principalement d'Eauze et de ces terres situées à l'orée des immensités forestières landaises. Même si le manque d'archives numérisées m'empêche d'en apprendre davantage, et ce depuis des années, les familles Laffargue, Druillet, Payros et Brenens m'ont déjà réservé quelques surprises, notamment des prénoms grecs peu communs, encore une fois, ou de nouveau des ancêtres aux noms espagnols, basques, catalans. On trouve également de nombreux pieds-noirs dans les différentes branches de cette famille, qui se sont installés à la fin du XIXe siècle en Algérie et au Maroc. Je ne possède que peu de renseignements, parfois flous, invérifiables pour le moment, sur les ancêtres de ma grand-mère maternelle. Mon arrière grand-mère est peut-être celle de mes ancêtres qui connut la vie la plus mystérieuse...









Mes sources

Je vais m'efforcer sur ce blog de raconter sous deux formes différentes les histoires de mes ancêtres :
-à la manière d'un récit, structuré chronologiquement par les actes civils ou religieux, enrichi par la suite avec le plus de détails relevés possible, des éléments contextuels, piochés dans des livres, ainsi que par les témoignages oraux dont j'ai eu connaissance.
-à la manière d'une enquête, en présentant des problèmes épineux, des questions sans réponses, des faits insolites ou étranges, des ascendances incomplètes, et les démarches que je vais mettre en oeuvre pour les résoudre.

Si l'état-civil, les registres paroissiaux et les archives "basiques" constituent bien évidemment des sources primordiales dans un premier temps. Mais j'attache beaucoup d'importance à ces quelques autres mines d'informations que sont :
-l'étude étymologique d'une famille : noms, prénoms, leurs significations, la manière dont ils se sont transmis ;
-l'étude des lieux de vie : villes, villages, rues, qui pourront faire l'objet d'articles particuliers ou thématiques ;
-l'étude des sources secondaires accessibles en ligne : Gallica, divers ouvrages, ect ;
-la mise en parallèle des actes.

Une source que j'affectionne beaucoup est le journal en ligne de Rouen, pas tellement pour mes propres ancêtres mais plutôt pour les très nombreux faits divers qu'on peut y lire. Il y a quelques années, l'un de mes premiers articles concernait le recensement des victimes d'une tornade qui frappa de plein fouet la Normandie en 1845. J'aimerais avoir accès à ce genre de journaux pour des départements où j'ai davantage d'ancêtres, notamment l'Aude ou le Gers. Pour ce dernier, j'attends toujours et depuis des années la numérisation de l'état-civil... 

Je me suis récemment mis à l'étude des archives notariales et si au départ je trouvais cela rébarbatif, j'y trouve des renseignements intéressants notamment pour enrichir de futurs articles. Le manque de temps et sans doute d'expérience me compliquent quelque peu la tâche. Je souhaite m'améliorer au fur et à mesure de mes recherches.

J'accorde par ailleurs une importance capitale aux photographies de mes ancêtres pour mieux cerner leurs cadres de vie. Mes ancêtres sont issus de milieux variés et ont souvent connu en un même siècle ruine et prospérité, et certains ont eu des parcours atypiques. Enfin, d'autres sources ponctuelles mais ô combien précieuses me permettent de trouver de nouveaux éléments : interview d'ancêtres, carnets de poésie, lettres...

Je n'ai pas pour habitude d'indiquer les côtes des actes ou ce genre de détails, mis à part les éléments nécessaires pour retrouver le document en question. Je vérifie systématiquement les données indiquées dans les relevés ou les arbres consultables en ligne. Le mien, sur Geneanet, me sert de "mémoire" et contient toutes les hypothèses que j'envisage ; il s'agit plutôt d'un brouillon...  d'environ 5000 personnes et qui aurait bien besoin d'un nettoyage.


Limites temporelles et géographiques

Deux larges zones sont prépondérantes dans ma généalogie :
-la "grande" région parisienne dans laquelle j'englobe aussi bien notre magnifique capitale que les terres d'Anjou ou du sud de la Picardie.
-le monde Méditerranéen dont je ne saurais déterminer les contours et que l'on retrouve dans les ascendances de chacun de mes grands-parents, surtout dans ma famille maternelle.

En règle générale, il m'est possible de remonter jusqu'au XVIIe siècle et pour pas mal d'ancêtres jusqu'à la moitié du XVIe siècle. Seuls trois des ancêtres de l'une de mes arrière-grands-mères ont une ascendance qui remonte plus loin.

Mes inspirations et mon emploi du temps sont variables et il est possible que ce blog ne soit pas alimenté pendant plusieurs mois. J'essaierais cependant de faire de mon mieux pour que les publications deviennent régulières. 

Présentation
J'ai bientôt dix-neuf ans et j'étudie dans une filière mélangeant l'histoire et l'espagnol. Les langues latines me passionnent. En parlant de centres d'intérêts, j'en ai beaucoup mais ils sont très différents de ceux de ma génération. Les mondes grecs et égyptiens me passionnent depuis longtemps. J'aime aussi le théâtre, la poésie, l'écriture, le cinéma, les arts, la mode, la photographie et les voyages.


Bonne visite !

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